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Louis-Eugène LARIVIERE né à Paris en 1801 mort en 1823 à Paris.

On ne connait de ce peintre que le portait de sa soeur cadette Eugénie-Paméla Larivière, dont  le tableau se trouve au MUSÉE DU LOUVRE.
Deux inscriptions en haut du tableau identifient le modèle comme la jeune sœur du peintre . La douceur de l'expression et la délicatesse du modelé évoquent l'art d'un PRUD'HON.
Mort prématurément, l'artiste ne pourra donner la pleine mesure de son précoce talent.
"Mort prématurément" ? Mais encore ?
Né en 1801, Louis-Eugène LARIVIÈRE est en effet décédé en 1823. Un an avant sa soeur.
Et là, les dates parlent d'elles-mêmes. Agé d'environ vingt ans, un jeune peintre fait le portrait de sa cadette. Le tableau n'a rien de romantique :  Eugénie n'est pas Atala ; il n'a rien de politique : Eugénie n'est pas Juliette. Il est bourgeois, destiné à finir accroché au mur de la salle à manger familiale ou dans le grenier poussièreux d'où un descendant lointain finira par le sortir pour en faire don à un musée.
Mais il est plus que ça : il est familial. Et familial au sens noble du terme. Ici, point d'affirmation de la lignée, de revendication d'héritage mais simplement un grand frère qui fait le portrait de sa petite soeur.
Et, de cette relation frère-soeur, il ne nous reste que cette trace : un portrait presque anonyme.
Du travail du peintre mort précocement et dont on ne sait de quelles œuvres il aurait pu accoucher, il ne nous reste que ce témoignage d'amour fraternel.